- que 2016 s’annonce. Je vous la souhaite bien bonne et bien belle, bien belle et bien bonne, bel et bien bonne. Qu’elle le soit pour vous, vous qui lisez ces lignes, pour vos proches, vos voisins, les habitants de votre ville, de votre pays, de votre continent et de votre planète, pour moi, pour nous, pour tous redis-je. Tous les terriens ne me liront certainement pas, donc, transmettez, et demandez qu’on transmette, merci. Vivez, aidez, enlacez, riez, embrassez, aimez, jouissez, 2016 ne durera qu’un an, profitez bien d’elle, et appréciez-la, elle comptera 366 jours, donc encore plus de minutes de bonheur potentiel. Il suffira alors de transformer le potentiel en réel, de viser le bien, le bon, le beau, de viser haut, le sommet, une île, un paradis. Simplissime. 2016 est là, je vous la souhaite, à tous, bien bonne et bien belle.
 
- que 2016 s’annonce. Vous entendrez des prévisionnistes déclinologues et des optimistes positivistes. Qui croire ? Ceux que vous voulez pour ce que vous voulez ! Simplissime. Bien sûr que certains vous annonceront que le pire du pire arrivera entre le 1er janvier et 31 décembre. Les optimistes leur opposeront leurs projets pour viser le meilleur du mieux. Les déclinologues évoqueront, pour l’année qui vient, des affrontements qui éclateront un peu partout, une crise économique mondiale qui enflera, une aggravation du chômage en France, et quelques catastrophes naturelles bien épouvantables liées aux changements climatiques aux quatre coins de la planète. Les positivistes imagineront que des solutions intelligentes seront trouvées pour faire face au chômage, flexibilité, revenu universel ou autre trouvaille, que la paix connaîtra un élan nouveau sous l’effet de messages humanistes plus audibles que jamais, et que les efforts de tous les pays du monde envers la nature lui donneront envie de les épargner. Il ne suffit pas d’y croire, mais y croire sera un bon début. 2016 est là, je vous la souhaite, à tous, bien bonne et bien belle.
 
- que 2016 s’annonce. Si on a un peu l’esprit jardinier, il y aura de quoi cultiver. Pour que poussent sur la Terre la paix universelle, l'amour universel, le bonheur et l'extase pour chacun, il faudra sarcler, bêcher, et semer l’affabilité, l’altruisme, l’amabilité, l’amitié, la bénignité, la bienfaisance, la bonhomie, la bonté, la charité, la clémence, la compréhension, la considération, la cordialité, la douceur, l’égalité, l’empathie, la fraternité, la gentillesse, la générosité, l’humanité, l’indulgence, la liberté, la magnanimité, la mansuétude, la prévenance, le respect, la sagesse, la sympathie, la tempérance, et toutes autres valeurs positives que vous aurez dans votre besace. N’hésitez pas à semer beaucoup, à semer chaque jour, à semer partout, car il est si bon de s’aimer beaucoup, de s’aimer chaque jour, de s’aimer partout. 2016 est là, je vous la souhaite, à tous, bien bonne et bien belle.