- que dans un pays chaud, où la température est de 32 degrés Celsius, un adulte ne vivra pas plus de cinq jours sans boire ni manger. Alors qu'à 10 degrés, il peut survivre jusqu'à 10 jours. 4 millions d’années de présence sur Terre et on n’a pas été capable d’évoluer suffisamment intelligemment pour s’adapter ! Honte à l’humain, à moi, à nous, à vous, à eux, nos ascendants ! Surtout que dans les pays chauds, il fait chaud je signale, l’eau manque, la nourriture aussi car sur notre planète la majorité des pays pauvres le sont, chauds. Non vraiment, je suis déçu de nous ! Qu’on ne sache pas voler, déjà, je trouve ça minable. Que la plupart des pots de cornichons se montrent hostiles à se laisser ouvrir par des femmes, je trouve ça fortement discourtois. Mais que nous n’ayons pas été capables de nous modifier génétiquement au cours des millénaires pour mieux vivre ou pour que certains survivent, on frise le pathétique. Alors, faisons comme bon nous semble, outrons-nous, tapons des pieds au sol, tapons du poing sur toutes les tables, ou encourageons-nous à mieux faire, au mieux, c’est mieux.

- qu’il est connu que le manque de sommeil draine son lot d’effets néfastes sur la santé quotidienne, la fatigue et la contrariété notamment qui causent aussi de l’anxiété et la consommation excessive de calories pour compenser, ricochets notoires et irrémédiables. Et puis l’accumulation du manque avec effet boule de neige provoque avalanche de serpents qui se mordent la queue, une coulée d’ouroboros en somme. Un sommeil tronqué pourrait également avoir certaines incidences sur la vie conjugale. En plus ! Heureux les simples d’esprits, peut-être, mais les gros dormeurs sûrement aussi, à en croire ce qui précède et ce qui va suivre ! Une nouvelle étude vient en effet de démontrer que les relations amoureuses pouvaient payer un lourd tribut à une mauvaise discipline nocturne, entamer nos dispositions à exprimer de la gratitude et entraîner ainsi un périlleux repli sur soi. Celui-ci nous pousserait à considérer nos relations sociales comme acquises, au risque de ne plus faire d'efforts vis-à-vis de l'autre et de voir sa relation amoureuse s'étioler. On voudrait faire de la pub aux somnifères qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Alors, faisons comme bon nous semble, outrons-nous, tapons des pieds au sol, tapons du poing sur toutes les tables, ou encourageons-nous à mieux faire, au mieux, c’est mieux.

- que des chercheurs de l'Université de Montréal ont été incapables de mener une étude comparant le point de vue des hommes n'ayant jamais regardé de pornographie avec ceux en consommant régulièrement. Nous sommes déçus, n’est-il pas ? On se régale habituellement des conclusions des études de nos chercheurs et là, flop qui tombe dans l’eau. Mais que s’est-il passé ? Nous avons commencé notre recherche en recherchant des hommes dans la vingtaine n'ayant jamais consommé de pornographie, raconte le Professeur Simon Louis Lajeunesse, et nous n’en avons trouvé aucun ! D’où le flop qui fait splash. L'équipe de chercheurs a tout de même pu examiner les habitudes des hommes qui consomment de la pornographie, c'est à dire, donc, d’après leur sorte de contre-étude expérimentale et empirique, tous les hommes! Donnons les chiffres vite faits et mal faits, 90 % consommation ligne, 10% clubs vidéos, hommes célibataires 40 minutes trois fois semaine, 1,7 fois semaine 20 minutes hommes en couple. Effectivement ces chiffres n’ayant aucun intérêt, ils auraient pu s’en passer, et nous aussi. Alors, faisons comme bon nous semble, outrons-nous, tapons des pieds au sol, tapons du poing sur toutes les tables, ou encourageons-les à mieux faire, au mieux, c’est mieux.